Les Noyon de mes petits textes

A - Henriette, femme Muyllaërt : du crime à la prison.
Henriette Antoinette Noyon est née le 24 septembre 1875 à Avesnes (sur Helpe) dans le département du Nord.
Son père est Henri Noyon qui décède en 1879.
Sa mère est Hortense Merda

Veuve, Hortense se remarie en 1880 avec

Charles François Muyllaërt
veuf de
Amélie Voisin
Parents de
Léon Benoît Muyllaërt né le 20 septembre 1872

De ce second mariage va naître, parmi de nombreux frères et sœurs (dont Laurent Hector)
Charles François Muyllaërt

Henriette Noyon et Léon Muyllaërt grandissent ensemble avec les enfants nés du second mariage de la mère de l'une avec le père de l'autre.
Henriette Noyon et Léon Muyllaërt se marient le 26 août 1893 dans le 6e arrondissement de la capitale.

Henriette Noyon est la sœur utérine de Charles Muyllaërt (et de Laurent Hector, cela a son importance pour d'autres sujets)
Léon Muyllaërt est le frère consanguin de Charles Muyllaërt (et de Laurent Hector)

Voici un petit graphique pour mieux appréhender les liens de parenté et pour situer ces personnes par rapport à moi.


Henriette Noyon et ses deux demi-frères vont avoir un destin extraordinaire... chacun dans un registre différent...

J'ai reconstitué une très grande partie de la vie de cette pauvre fille. On peut donc la retrouver à la fois dans mon livre 4 de Rahïr à Merda et dans mon livre 3 des Muyllaërt où l'on peut découvrir tous les détails de son aventure. Ces deux livres sont épuisés -merci- et je ne sais pas s'ils vont être réédités mais, ils seront mis en lecture libre et éphémère ici à une date qui n'est pas encore fixée.

En attendant, vous pouvez lire et relire certains de mes "petits textes" qui parlent de toute l'affaire criminelle et de sa vie en prison.

1°) Les faits, le procès :
"Lorsque stupidité et inculture transforment une pauvre fille en une terrible criminelle"

2°) Henriette arrive à la prison de Clermont dans l'Oise :
"Henriette Noyon est écrouée à la prison de Clermont dans l'Oise"

3°) Henriette, pour la première fois, s'éveille à Clermont dans l'Oise, en prison :
"Henriette Noyon vient de passer sa première nuit à la prison de Clermont dans l'Oise"

4°) Le déroulement de la journée d'une recluse :
"Un après-midi ordinaire à la prison pour femme de Clermont dans l'oise"

5°) Le divorce, le départ de prison de Clermont - Fin de l'histoire dédiée à Henriette
 Henriette Noyon quittera-t-elle la prison de Clermont ?

B - Clémentine, femme Petitjean : Elle est la tante paternelle de notre Henriette prisonnière à la prison de Clermont. Clémentine va avoir un destin particulièrement riche pourtant, mariée à 17 ans et mère très jeune, rien ne laissait penser qu'après l'avoir perdue de vue dans son Nord natal, nous allions faire un grand voyage jusqu'au bagne de Nouvelle Calédonie où nous allions la retrouver très active, arborant fièrement sa médaille militaire largement méritée car, incontestablement, elle est une héroïne de 1870. Cette année terrible, toutes les branches de ma généalogie sont à Paris, depuis pas très longtemps du côté maternel mais depuis toujours, où du moins, très longtemps du côté paternel. Nous sommes ici du côté maternel, tous descendent du Nord et tous vont payer lourdement leur participation active à la Commune de Paris.
Isidore PetitJean, l'époux de notre Clémentine est un Communard, ce qui explique notre voyage en Nouvelle Calédonie où il a été déporté ; décédé sur le bateau de retour en Métropole, Clémentine va se remarier avec un autre Communard déporté mais gracié pour son dévouement à mater la révolte canaque... 
En attendant  de pouvoir lire la grande partie que j'ai reconstituée au sujet de Clémentine, avec une "disparition" pendant quelques années après son mariage et 1870, vous pouvez lire ici les faits qui lui ont obtenir sa médaille :
Une médaille militaire de "l'année terrible" 

C - Julia : Elle est la soeur consanguine de Clémentine. Nous allons la retrouver au bagne de Nouvelle Calédonie, elle y a été envoyée à cause de vols répétés... L'administration lui fournit même un mari sur place...
Le pourquoi de sa déportation est abordé ici :
Une de mes "bagnardes" parmi les autres 

D - Henri Paul : Il est le frère de Julia. Les parents d'Henri Paul, qui ont pourtant déjà un nombre important d'enfants, chacun de leur côté et ensemble, ne pensent même pas à déclarer la naissance de cet enfant... peut-être parce qu'il a été baptisé...
Le petit texte qui parle du petit Henri Paul est à lire ici :
Peut-on vivre sans existence légale en 1871 ? 

Voici quelques pages de mon livre 4 de Rahïr à Merda, celles qui parlent de Clémentine Noyon :
 Une médaille militaire de "l'année terrible"


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