14-18 : les hommes de ma généalogie











     Mort pour la France !


  • Baudot Victor Antoine Marie Il est Caporal au 46è Régiment d'Infanterie, il porte le matricule 894 au recrutement et le 5946 au corps. Il est Mort  pour la France à 24 ans, des suites de blessures de guerre le 16 avril 1917 au Bois des Buttes, à Pontavert dans l’Aisne selon  un jugement déclaratif rendu le 04 février 1921 par le tribunal de la Seine et transcrit le 25 mars suivant à Paris à la mairie du 18è arrondissement. Il est inhumé, dans la nécropole nationale de Pontavert dite Beaurepaire, sa tombe porte le n° 2 912. C’est dans ce cimetière que se trouve également un autre de nos combattants, Gaston, René Charles. Victor Baudot est évoqué dans le texte Le sergent Muyllaërt se raconte
« Excellent gradé, discipliné et courageux. Au cours de l’attaque du 16 avril 1917, a été tué en pansant, sous un violent bombardement, un de ses hommes blessés. Une citation antérieure. Croix de guerre avec étoile d’argent » [Journal Officiel du 13 mai 1920]
Biographie sommaire : Il est né le 28 février 1893 dans le 18e arrondissement de Paris, il est le fils de Victor Antoine et d'Emilie Joséphine Constant. Il se marie le 30 mai 1912 dans le 19e arrondissement de la capitale avec Irma Augustine Pichenot. Leur fils, Victor, né en 1912 est adopté par la Nation par décision du Tribunal civil de la Seine du 15 mai 1919.



  • Beckerich André Jean  Mort pour la France le 02 juin à Champlat dans la Marne… 24 ans ! «Soldat de première classe : mitrailleur discipliné et d’une bravoure exemplaire. Toujours volontaire pour les missions périlleuses. A été tué à son poste de combat, le 25 juin 1918, à Champlat. A été cité »  Il est bien noté le 25 juin au journal officiel du 16 octobre 1920 cependant, la date du 02 juin est notée sur le site de Mémoire des Hommes. Il était e matricule 4630 au recrutement et 9172 au corps, il était soldat de 1ère classe du 161e  Régiment d'Infanterie.  Son décès est transcrit le 27 août 1918 dans les registres de la mairie de L’Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne où son nom a été gravé sur le monument aux morts.  Il est inhumé à Suippes, dans la
    Marne, dans la Nécropole
    nationale « La Ferme de Suippes » au carré 14-18 Epernay », sa tombe porte le n° 729.
Biographie sommaire : Il est né le 03 mars 1894 dans le 13e arrondissement de Paris de Jean-Marie et de Henriette Blanche Morize
  • Beckrich Léon  Mort pour la France
    le 17 janvier 1917 à La Harazée, sur la commune de Vienne-le-Château dans la Marne. Il était soldat de deuxième classe et portait le matricule 1984 au 287è Régiment d'Infanterie. De la classe de 1897, il aurait du fêter ses quarante ans. Ce jour là, les hommes se livrent à des travaux d’entretien et d’organisation mais, deux torpilles allemandes tombent en
    sape et effondrent une des entrées… Léon Beckrich est mortellement enseveli sous les décombres. On peut trouver sa tombe, qui porte le n° 244, à la nécropole nationale de Florent-en-Argonne dans la Marne.
     Attention cependant, son nom a mal été orthographié, il faut le chercher sous le patronyme Beckrick, j'ai demandé la rectification à « Mémoire des hommes »
    « A toujours été un vaillant soldat, faisant constamment preuve de courage et de dévouement. Tombé glorieusement pour la France, le 17 janvier 1917, à La Harazée. » [Journal Officiel de la République Française du 10 septembre 1920]
     Biographie sommaire : Il est né le 30 décembre 1877 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis de Jean et de Madeleine Scheffer ; il est le frère de Louis Charles Beckrich, décédé lors de ce même conflit mais qui n'a pas la mention Mort pour la France et de Frédéric et Pierre [Voir plus bas] ; Léon, Louis Charles, Frédéric et Pierre Beckrich sont les oncles de Victor Colignon, Mort pour la France [Voir également plus bas à ce nom]
     
  • Charles Gaston René Mort pour la France à Berry-au-Bac dans l’Aisne… le 16 avril 1917...  jour anniversaire de ses 26 ans ! Gaston René était soldat au  267e Régiment d'Infanterie.    
    La tombe de Gaston René, dans la Nécropole Nationale de Pontavert dans l’Aisne, porte le n° 2877. Son nom est gravé sur le monument aux morts d’Ivry-sur-Seine, dans le Val de Marne ; même destin que Victor Antoine Marie Baudot, Mort pour la France [Voir plus haut]
    Gaston René Charles est évoqué dans le texte Le sergent Muyllaërt se raconte 
    « Soldat d’une bravoure éprouvée. Tombé glorieusement pour la France, le 16 avril 1917 à la Ferme du Choléra, en se portant vaillamment à l’attaque des positions ennemies. »
      Biographie sommaire : Il est né le 16 avril 1891 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis de Louis Paul et de Louise Klein. Il est le frère de Rachel, épouse de Gustave Beckrich.
    Ne manquez pas le petit texte suivant : Gaston Charles fête son dernier anniversaire

    . Colignon Victor Louis, soldat matricule 16084 du 155è Régiment d’Infanterie, Mort
    pour la France le 27 mai 1916 à Cumières-Chattancourt dans la Meuse.On peut trouver la transcription de son décès dans les registres de la ville de Saint-Denis en date du 21 décembre 1916.
     « Brave soldat. Mort glorieusement pour la France à son poste de combat, le 27 mai 1916, à Cumières-Chattancourt »
    Son nom est mal orthographié sur le site "Mémoire des Hommes", il faut le chercher à Collignon. J'ai fait une demande de rectification.
     Biographie sommaire : Il est né le 29 janvier 188' à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis de Louis André et de Marie Beckrich. Il est le neveu de Léon Beckrich, Mort pour la France [Voir plus haut) et de Louis Charles Beckrich, mort sans la mention pour la France et de Frédéric et Pierre Beckrich [Voir plus bas] 
    . Leferme Georges, Mort pour la France à Révigny, dans la Meuse, le 08 mars 1916. Il est grièvement blessé, il a l’estomac perforé et une plaie au foie et doit être évacué à
    l’hôpital temporaire de Révigny dans la Meuse ; c’est là qu’il décède des suites de ses blessures. Il est enterré dans la nécropole nationale de Révigny, sa tombe porte le n° 355 ; il était soldat au 151e Régiment d'Infanterie, à la 7e compagnie ; il était le matricule 556 au recrutement et 010614 au corps.
    Son nom est gravé, juste au dessus de celui de son neveu, sur les plaques commémoratives de l'église et sur le monument aux morts de Saint-Saulve.
     Biographie sommaire : Il est né le 19 avril 1888 à Saint-Saulve dans le Nord de Alexis et de Rosalie Carlier. Il est l'oncle de Henri Auguste Leferme, Mort pour la France, qui suit.
    . Leferme Henri Auguste, Mort pour la France le 20 juin 1915 dans la tranchée de Colonne dans la Meuse.
    De la classe de 1915, il avait rejoint le 147e Régiment d'Infanterie dès le 31 décembre 1914 et était passé 1ère classe le 08 avril 1915.  
     « Soldat brave et énergique. Tombé glorieusement pour la France, le 20 juin 1915, à la tranchée de Calonne »  [Journal Officiel du 11 août 1922]
    Son nom est gravé sur les plaques commémoratives de l'église Saint-Martin de Saint-Saulve ainsi que sur le monument aux morts de la ville.
    Henri Auguste Leferme est évoqué dans le texte Le sergent Muyllaërt se raconte 
      Biographie sommaire : Il est né le 09 mai 1895 à Saint-Saulve dans le Nord de Alexis Augustin et de Rosalie Cordier. Il est le neveu de Georges Leferme, Mort pour la France.
    . Merda Edmond, Mort pour la France le 12 mai 1917 à l'hôpital complémentaire de Guéret dans la Creuse des suites de maladies contractées aux armées (bacilloses pulmonaires).
    Il était aux armées, matricule 4878 au recrutement, depuis le 08 octobre 1913, il était passé soldat
    de1ère classe le 27 juillet 1914 au 127e Régiment d'Infanterie puis caporal le 07 février 1916.
    Edmond Merda est évoqué dans le texte Le sergent Muyllaërt se raconte
      Biographie sommaire : Il est né le 04 mars 1892 à Avesnes (sur Helpe) de Henri et de Marie Leclercq. Il se marie le 03 février 1912 à Raismes toujours dans le Nord avec Louise Laurent.
    Il est le frère de Henri Charles et de Paul [Voir plus bas] Il est aussi le cousin germain de Laurent Hector Muyllaërt, Mort pour la France qui suit et du frère de ce dernier, Charles François Muyllaërt [Voir plus bas]
    . Muyllaërt Laurent Hector, Mort pour la France le 14 septembre 1914 à Courbesseaux en Meurthe-et-Moselle. Son nom est gravé sur le monuments aux morts de Montpothier dans l'Aube. Les conditions de la disparition de ce soldat du 237e Régiment d'Infanterie
    restent floues.
    Laurent Muyllaërt est évoqué dans le texte Le sergent Muyllaërt se raconte
    « Soldat brave et dévoué. Mort glorieusement pour la France, le 14 septembre 1914 à Courbesseaux »  [Journal Officiel du 13 novembre 1921]
     Biographie sommaire : Il est né le  10 août 1881 à Avesnes (sur Helpes) dans le Nord de Charles François et de Hortense Merda. Le 10 novembre 1900 dans le 13e arrondissement de Paris il épouse Gabrielle Lapostre. Il est le frère de Charles Muyllaërt [voir plus bas] L'une de ses filles, Laure Gabrielle, est adoptée par la nation par jugement du 02 juillet 1919 du Tribunal Civil de la Seine.

    Voici un premier petit tableau pour appréhender les liens qui existent entre les protagonistes et comprendre pourquoi ils apparaissent dans mon arbre généalogique. André Jean Beckerich, Mort pour la France [Voir plus haut], cousin plus éloigné, ne figure pas dans ce tableau.
    Tous les Morts pour la France -avec ou sans la mention- répertoriés ici sont issus de la branche généalogique de Denise Beckrich. 



    . Nicodex Léon Camille Antonin, Mort pour la France le 1er septembre 1914 à Cierges dans la Meuse. Sa fiche sur Mémoire des Hommes indique le 31 août ou le 1er septembre comme date de décès. Un jugement a été rendu le 12 mars 1920 par le tribunal de la Seine qui est transcrit le 19 avril suivant sur les registres de la ville des Pavillons-sous-Bois en Seine-Saint-Denis ; son nom est gravé sur le monument aux morts de cette ville où il habitait.
    Il est titulaire de la Croix de Guerre avec étoile d'argent.
    « Brave soldat. Tombé glorieusement pour la France, le 1er septembre 1914, à Cierges, en se portant à l’assaut des positions ennemies » [Journal Officiel du 1er août 1922].
     Biographie sommaire : Léon Camille Antonin Nicodex est né le 26 novembre 1883 dans le 3e arrondissement de Paris de Jean François et de Anne Davezac. Il se marie le 11 juillet 1908 dans le 10e arrondissement de la capitale avec Jeanne Félicie Lapostre.

    Sans la mention "Mort pour la France"
     
    . Beckrich Louis Charles, il est mort le 09 août 1914 à l’hôpital mixte de Fontainebleau en Seine et Marne de maladie, méningo-encéphalite, contractée aux armées ; réserviste de l’active il a
    tout juste eu le temps d'être incorporé au 153è Régiment d'Infanterie.
    Biographie sommaire : Il est né le 17 octobre 1883 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis de Jean et de Madeleine Scheffer ; il est donc le frère de Léon, Mort pour la France [Voir plus haut] ainsi que de Frédéric et Pierre [Voir plus bas] ; il épouse, le 06 octobre 1906 toujours à Saint-Denis, Henriette Gabrielle Bossert. Des erreurs ont été commises lors de la rédaction de son acte ne décès, tant sur l'orthographe de son nom que sur celui de sa mère et il n'était pas fait mention de son mariage, la famille a demandé les rectifications ; ainsi, le fille de Louis Charles, Charlotte Hélène, née en 1907, est adoptée par la Nation en vertu d'un jugement du Tribunal Civil de la Seine en date du 27 novembre 1919.

    . Guénée Adolphe Ernest. Il arrive le 12 décembre 1914 à son poste, il est affecté au Service de Garde des Voies de Communication à Paris, secteur A, section A. Il est provisoirement libéré le 03 mai 1915 et rejoint, dès le 12 mai suivant, le 37e Régiment Territorial d'Infanterie. 
    Il décède le 26 mai suivant à l'asile d'aliénés d'Auxerre dans l'Yonne où il avit été conduit après une tentative de suicide, il meurt des suites de maladie, il est même notée aliénation mentale dite méningo-encéphalite.
    Son décès est transcrit le 08 mars 1921 dans les registres de la ville du Pré-Saint-Gervais en Seine-Saint-Denis.
    Biographie sommaireAdolphe Ernest Guénée est né le 19 novembre 1870 dans le 11e arrondissement de Paris de Adolphe et de Jeanne Constantine Simon. Il se marie le 23 janvier 1897 dans le 20e avec Félicie Flavie Lapostre ; il est le beau-frère par alliance de Léon Camille Antonin Nicodex qui a la mention Mort pour la France [Voir plus haut]

    Charles François Muyllaërt

     En cliquant sur le lien suivant, vous pourrez lire un petit texte qui résume sa triste vie :


    Il est le grand-père maternel de ma mère, Denise Beckrcih. De la classe de 1910, il ne répond pas aux convocations et se retrouve insoumis. A la mobilisation générale, il s'engage volontaire à... la Légion Etrangère... Il n'est pas le seul Français, beaucoup d'autres ont fait le même choix, des trop jeunes, des trop vieux, des malades...  Exceptionnel soldat dans un corps de soldats d'élites, le soldat Muyllaërt devenu, dès le 24 octobre 1914, le Caporal Muyllaërt est maintenu à la Légion pour toute la durée de la guerre... il devra ensuite finir son service dans un régiment régulier... Il est rayé de l'insoumission au début de l'année 1916.
    Le 04 juillet 1916 le Caporal Muyllaërt se distingue tout particulièrement lors de la prise de Belloy-en-Santerre qui se termine dans un sanglant corps à corps à la baïonnette ; ce combat restera un haut fait d'armes de la Légion
    Le 09 juillet suivant, le Caporal Muyllaërt participe plus qu'activement à l'attaque du boyau du Chancelier, là encore il sera récompensé. Il est nommé sergent le 13 juillet de cette même année.
    Début mai 1917, le Sergent Muyllaërt rejoint le front de l'Aisne et se retrouve dans la région de Bery-au-Bac, là même où, le 16 avril dernier, nous avons perdu Gaston René Charles ainsi que Victor Baudot [Voir plus haut] 
    Le 20 août 1917, le Sergent Muyllaërt est terriblement blessé à Cumières...
    Il est enfin renvoyé dans ses foyers, le 11 juin 1918.
    La vie du Sergent Muyllaërt et celle de toute sa famille, mère, femme, filles ne va plus être qu'une litanie de misères et de souffrances.
    Nous découvrons les affreuses blessures reçues par le Sergent Muyllaërt et pouvons suivre l'évolution de ses infirmités grâce aux commissions devant lesquelles il se présente tout au long de sa vie... Il décède, dans d'atroces souffrances, à l'hôpital de Troyes, dans l'Aube où il était venu finir sa vie auprès de sa vieille mère, le 22 février 1937... ses descendants, moi la première, considèrent qu'il est décédé des suites de ses blessures de guerre...
    Sa petite fille, Denise Beckrich, dira toujours en parlant de lui qu'il était grand, fort et impressionnant, le récit de la trépanation qui avait été pratiquée le jour même de la chute du Sergent Muyllaërt, au sein de l'hôpital de campagne, sous les bombardements, en représailles, allemands, fait par le Sergent lui-même a marqué à vie la P'tite Denise ; d'autres de ses petits-enfants qui ne l'ont pas connu ont la même impression et véhiculent les mêmes souvenirs... ils le décrivent encore aujourd'hui comme il apparait sur la seule photo -que personne ne retrouve- connue de lui : souriant, ganté, un chapeau vissé sur la tête et appuyé sur une pelle... tant qu'il a pu, il a caché ses infirmités pourtant de plus en plus invalidantes... il a continué à exercer des travaux très durs, pratiquement jusqu'à la fin de sa vie, pour subvenir à ses besoins.
    Biographie sommaireIl est né le 16 mars 1890 à Doullens dans la Somme de Charles François et de Hortense Merda. Issu d'une famille très pauvre, il devient coltineur dans la capitale où il épouse, dans le 15e arrondissement, le 16 avril 1910, Henriette Juliette Marie Lapostre qui est la soeur de Gabrielle Lapostre, l'épouse de Laurent Muyllaërt -Mort pour la France [voir plus haut]-, frère aîné du Sergent Muyllaërt. Henriette Lapostre, durant l'engagement du Sergent Muyllaërt,  ira vivre, avec ses enfants -son fils né d'une première union et les deux filles issues de son mariage avec Charles Muyllaërt- chez son père, à Sceaux dans la région parisienne. L’aînée des filles, Charlotte, ma grand-mère, ne fréquentera pratiquement jamais l'école, ce n'est qu'adolescente que son père, rentré dans ses foyers, lui apprendra à lire et à écrire comme il pourra dans les journaux. 

    Ils sont revenus

    . Beckrich Frédéric. Il est rappelé à l'activité en avril 1915 et affecté au 32e Régiment Territorial d'Infanterie qu'il ne rejoint pas. Déclaré insoumis le 31 octobre 1915, il est arrêté à Paris le 26 décembre suivant et est classé au service armé ; il est cependant acquitté par le conseil de guerre du 12 avril 1916 et est détaché, le 14 suivant aux établissements Egrot à Paris. Il est renvoyé dans ses foyers le 24 avril 1917.
    Biographie sommaire : Il est né le 30 janvier 1867 à Pantin en Seine-St-Denis de Jean et de Madeleine Scheffer, il est donc le frère de Léon Mort pour la France et de Louis Charles, mort sans avoir la mention pour la France [Voir plus haut] et de Pierre qui suit ; tous ces Beckrich sont les oncles de Victor Colignon Mort pour la France [Voir plus haut]  Il se marie à Paris 19e, le 28 mars 1896 avec Marie Anne Blandin.

    . Beckrich Pierre. Il est rappelé à l'activité dès les premiers jours d'août 1914 et est affecté au service de Garde des Voies de Communication, secteur A, section A, rattaché au 13e Régiment Territorial d'Infanterie. Il est renvoyé dans ses foyers le 14 mars 1915 comme père de six enfants.
    Biographie sommaire : Pierre Beckrich est né le 05 février 1869 à Pantin en Seine-Saint-Denis de Jean et de Madeleine Scheffer, il est donc le frère de Frédéric qui précède ainsi que de Léon Mort pour la France et de Louis Charles qui n'a pas la mention Mort pour la France ; il est aussi l'oncle de Victor Colignon Mort pour la France [Voir plus haut] Il est marié depuis le 15 décembre 1894 avec Mélanie Lavoisier.
    . Chou Lucien. Il est soldat au 174e  Régiment d'Infanterie. Il apparaît dans mes études généalogiques parce qu'il est le "petit fiancé" de ma grand-mère paternelle, Germaine Livet. 
    Je possède un très grand nombre de lettres qu'il lui a adressées presque quotidiennement lorsqu'il était au front. Il est le fils d'une concierge du quartier où habitaient les deux familles et se connaissent depuis leur enfance. Après la guerre les "petits fiancés" vont redevenir de simples amis de toujours. 
    En lisant ses lettres, nous voyons les sentiments du jeune homme pour la très jeune Germaine s'exacerber au fil des échanges et des évènements... il va souvent lui faire quelques reproches parce que la jeune fille ne semble pas toujours partager cet amour naissant. 
    Une de ses lettres nous parle des difficultés qu'il a rencontré une fois pour rejoindre son régiment après une permission... Il n'a pas été le seul et il n'y a eu aucune conséquence fâcheuse de son retard de plusieurs jours.
    Il ressort aussi de cette lecture que Lucien Chou s'ennuie souvent... Ses lettres, écrites au crayon de papier, sont pratiquement toutes finement décorées de fleurs qu'il offre à Germaine... En plus de l'ennui, il se plaint également du froid... Le contenu des lettres de Lucien Chou étant très personnel, je ne vais reproduire ici que quelques petits extraits pour montrer ses dessins.

    . Delompré Georges Joseph. Il est rappelé à la mobilisation générale et rejoint le 36e Régiment d'Infanterie le 04 août 1914. Il passe au 128e Régiment d'Infanterie le 29 mars 1915 puis au 277e le 06 mai 1918 et enfin au 119e le 14 septembre 1918. Il est mis en congé illimité de démobilisation 6e échelon, le 29 mars 1919 par le dépôt démobilisateur annexe B école militaire. Ses campagnes contre l'Allemagne se résument ainsi : Du 04 août 1914 au 15 octobre 1917 aux armée ; à l'intérieur du 6 octobre 1917 au 06 mai 1918 puis à nouveau aux armées du 07 mai 1918 au 21 mars 1919. Il est cité, ordre n° 185 du régiment le 14 mai 1917 "A toujours rempli avec courage les missions dont il était chargé, particulièrement pendant la période du 30 avril au 06 mai 1917" Croix de guerre avec étoile de bronze.
    Biographie sommaire : Georges Joseph Delompré est né le 16 août 1886 à Argenteuil de Charles Joseph et de Alina Pinet. Il se marie le 10 septembre 1910 à Arnouville dans les Yvelines avec Augustine Livet, fille d'Augustin et d'Augustine Duval. Il est le beau-frère de Louis Gabriel Passot [Voir plus bas]
    . Duez Charles Joseph. Il est rappelé lors de la mobilisation au 4è Régiment territorial d’Infanterie le 03 août 1914 mais il y arrive malade ; il est mis en congé de convalescence de trois mois et est finalement retrouvé en région reconquise à Anzin, ses campagnes contre l’Allemagne se résument donc à la période du 03 au 09 août 1914.
     Biographie sommaire : Il est né le 21 avril 1875 à Jenlain dans le Nord de Bruon et de Suzanne Descamps. Il se marie à Avesnes (sur Helpe), toujours dans le Nord, avec Clémence Eugénie Constance Mascret, le 16 août 1902.

    . de Faucigny-Lucinge Aymon Jean Baptiste Marie. Né en 1862, il s’engage volontaire pour la durée de la guerre ; il est nommé Capitaine -de réserve- au 24è régiment de dragons, pour prendre rang du 15 juillet 1915 [Journal Officiel du 27 juillet 1915] ; il est détaché à l’Etat-major d’une division d’infanterie, à compter du 29 décembre 1917. il est titulaire de la croix de guerre et sera également fait chevalier de la Légion d’Honneur le 29 décembre 1917 [Journal Officiel du 08 janvier 1918]
      Biographie sommaireAymon de Faucigny-Lucinge est né le 31 mai 1862 dans le 8e arrondissement parisien de Louis Charles Rodolphe et de Henriette Victoire Marie Amanda de Mailly. Il se marie à Londres, le 02 juillet 1913, avec Caroline Foster.
    Madame de Faucigny-Lucinge née Foster, durant cette guerre, se rend très utile ; elle devient infirmière et suit une formation SBM (Société de Secours aux Blessés Militaires) ; elle dispense ses bons soins à l'hôpital V.G 81 qui est en fait l'hôtel des Rohan dans le 7e arrondissement de Paris qui a été transformé pour remplir cet office ; elle se dévoue tant qu'il lui est attribué, le 17 janvier 1919, la Médaille d'honneur des épidémies [Journal Officiel du 18 février 1919] 
    Les époux ne s'arrêtent plus dans leur volonté de participer au conflit et vont jusqu'à transformer leur propre demeure sarthoise en hôpital où la princesse de Lucinge va dispenser elle-même des soins aux militaires blessés. 
    Pour cela, elle sera décorée de la Médaille d'argent de la Reconnaissance française [Journal Officiel du 15 septembre 1920]

    . de Faucigny-Lucinge Bertrand Marie Ponce François Raphaël Tout jeune, il suit les traces de son père, Ferdinand Marie Gaspard Robert Louis [Voir juste en dessous] et s’engage volontaire dans l’armée au front d’Italie, si on en croit le « Gaulois du 24 novembre 1918 », il fait même preuve d’un courage, d’une bravoure et d’un sang-froid merveilleux, ravitaillant en personne dans les circonstances les plus difficiles et les plus périlleuses les premières ; le journal nous apprend que le jeune homme avait été blessé à la tête le 12
    juillet précédent. 
     Biographie sommaire : Il naît le 03 décembre 1898 dans le 7è arrondissement parisien de Ferdinand Marie Gaspard Robert Louis et de Elise Clara Raphaële de Cahen. Le 28 août 1919 dans le 16e arrondissement parisien, il épouse la princesse Paule Caroline Murat mais ils divorceront le 21 mai 1926. Il se remarie le 26 décembre 1927 dans le 8e arrondissement avec Maria Lydia Hualberta Lloveras.

    . de Faucigny-Lucinge Ferdinand, Marie, Gaspard, Robert Louis. Non seulement notre grand prince de Lucinge est malade organique du cœu mais en plus il n'est pas de la première
    jeunesse puisque né en 1868 mais à la mobilisation générale, se précipite... Il est réformé le 20 juillet 1916 pour aortite et impaludisme... il insiste et veut maintenir son engagement spécial pour la durée de la guerre... il devient infirmier à l'hôpital complémentaire n° 21 à Guingamp dans les Côtes du Nord où il entre en service le 03 août 1916 ; il passe caporal le 14 juillet 1917 mais son engagement spécial est résilié le 27 septembre 1917 pour inaptitude physique car son aortite s'est considérablement

    aggravée durant son service.   

    Le prince de Lucinge ne compte pas cesser de se rendre utile et, aussitôt sa réforme prononcée, il demande à servir dans les cantines du front où il se fait remarquer par son esprit d’organisation, son zèle et son dévouement inlassables. C'est là qu'il se distingue plus particulièrement et sa belle conduite lui vaut une citation à l'ordre de l'armée [J.O. du 24/02/1921]  
    Ferdinand déborde d'idées et il installe deux hôpitaux chez lui, dans son château des côtes du Nord e Bretagne, et fait don à Guingamp d'une ambulance automobile et d'un service de radiographie. 
    Il est décoré de la Croix de Guerre, de la  Médaille d'argent de la Valeur militaire de Savoie, il est Commandeur des St-Maurice et de St-Lazare ainsi que de la Couronne d'Italie et est Chevalier de la Légion d'Honneur.
      Biographie sommaire : Il est né le 28 mars 1868 à Creuzier-le-neuf dans l'Allier de Charles Marie et de Françoise de Sesmaisons. C'est dans le 7e arrondissement qu'est célébré son premier mariage, le 09 juillet 1891, avec Elise Clara Raphaële de Cahen ; veuf, il se remarie le 02 juillet 1901 à Vaux-le-Pénil en Seine et Marne avec Marie Juliette Elisabeth Amélie Ephrussi. Il est le père de Bertrand [Voir juste au dessus]



    . de Faucigny-Lucinge Gérard Marie Joseph René. A la mobilisation générale, il est rappelé à l'activitéle 1er avril 1914 et, dès le lendemain, il est affecté au service de réquisition du Gouvernement Militaire de Paris et nous le retrouvons lieutenant de cavalerie territoriale du service des remontes, détaché au 1er régiment du Génie et affecté, par décision du 23 octobre 1916 au 3e régiment de dragons [J.O. du 26/10/1916] puis, il est élevé au grade de capitaine le 20 avril 1918 [J.O. du 10/05/1918] ; il est muté, par décision ministérielle, le premier décembre 1921, au service éventuel des remontes du gouvernement militaire de Paris, [J.O. du 08/12/1921]
    Biographie sommaire : Il est né le 18 décembre 1869 à Creuzier-le-Neuf dans l'Allier de Charles Marie et de Françoise de Sesmaisons. Il se marie, le 28 juin 1897 dans le 7e arrondissement de Paris avec Hélène Elodie Marie de Montesquiou-Fézensac dont il divorcera le 22 février 1922. Il est donc le frère de Ferdinand de Faucigny-Lucinge et l'oncle de Bertrand [Voir au dessus]  

    . de Faucigny-Lucinge Rogatien Marie Joseph François. Il arrive au corps le 03 août 1915. Il est ensuite affecté au service aéronautique du camp retranché de Paris. Il est promu Capitaine du 54e Régiment d'Infanterie le 24 octobre 1916. Il est décoré de la Médaille militaire [Journal Officiel du 24 octobre 1923]  
    Biographie sommaire : Il est né le 18 juillet 1871 à Creuzier-le-Neuf dans l'Allier de Charles Marie et de Françoise de Sesmaisons. Il se marie le 26 avril 1898 dans le 7e arrondissement de Paris avec Marguerite Pauline Marie de Chastenet de Puységur. Il est donc le frère de Gérard et de Ferdinand de Faucigny-Lucinge et l'oncle de Bertrand [Voir plus haut]

     Voici un second petit tableau sur lequel on voit encore nettement les liens entre les différents combattants ; ici, nous sommes en présence de 4 frères accompagnés du fils de l'un et même -dans le rôle d'infirmière de l'intérieur cependant- de l'épouse d'un autre.



    Gaudelas Georges François Marie. Le 03 septembre 1914, il rejoint le 72e Régiment Territorial d'Infanterie. Il est passé le 31 décembre 1915 au 82e Régiment Territorial d'Infanterie mais le 17 octobre 1916, il est transféré aux services auxiliaires par la commission de réforme de Tours pour héméralopie/atrophie choroïdienne. Il est ensuite réformé n° 2 par la commission de réforme d'Ancueil en Seine et Marne du 29 janvier 1917 pour choriorétinite périphérique avec légère dégénérescence pigmentaire et héméralopie. Il est finalement renvoyé dans ses foyers le 28 janvier 1917.
    Biographie sommaire : Il est né le 30 juillet 1873 à Lisle dans le Loir-et-Cher de Louis François et de Alphonsine Chevalier. Il est veuf de Marie Louise Eugénie Cousson lorsqu'il se marie, le 09 février 1907 à Tours en Indre-et-Loire, avec Caroline Lapote qui est la petite-fille d'adolphe, décédé sur les barricades pendant la Commune de Paris. Georges Gaudelas est donc aussi le beau-frère de Albert Lapote [Voir plus bas] 

    . . Lapostre Jules Henri Joseph. Dès début août 1914, il est affecté au service des Gardes des Voies de Communication, secteur 13, section K. Il est renvoyé provisoirement dans ses foyers le 10 avril 1915 ; rappelé, il est rattaché au 35e R.I. et est détaché, le 23 août 1915 à la Compagnie Générale des Omnibus rue Championnet à Paris. Il passe le 17 juillet 1917 au 1er Régiment de cuirassiers. Il est considéré avoir fait campagne contre l'Allemagne du 1er août 1914 au 10 avril 1915.

     Biographie sommaire : Jules Henri Joseph Lapostre est né le 30 mars 1871 dans le 18e arrondissement parisien de Pierre Joseph et de Henriette Adèle Joseph Leferme. Il se marie une première fois le 28 janvier 1896 dans le 6e arrondissement de Paris avec Blanche Marguerite Evrard qui décèdera des suites d'un accouchement qui ne s'était pas aussi bien déroulé que la sage-femme l'avait estimé, je raconte cette triste histoire dans un très court texte ici : Elmire Sylvine Lapostre veut vivre     
     Il se remarie le 15 avril 1899 à Vanves dans les Hauts-de-Seine avec Marie anne Célestine Julienne Paulou.
     
    . Lapote Albert Adolphe. De la classe de 1899, il est rappelé le 06 août 1914 et intègre le 10e Régiment Territorial d'Infanterie. Il passe caporal le 20 mars 1915. Il est cité à l'ordre du Régiment "Gradé énergique et courageux par son entrain et son exemple a toujours encouragé ses hommes dans l'exécution des travaux en premières lignes"

    Il est décoré de la croix de guerre avec étoile de bronze.
    Biographie sommaire : Il est né le 02 janvier 1879 à Tours en Indre-et-Loire de Adolphe et de Caroline Audenet ; il est le frère de Caroline Lapote et donc le beau-frère de Georges Gaudelas qui précède ; il est donc également le petit-fils du communard Adolphe Lapote.
    Il se marie le 02 mai 1903, toujours à Tours, avec Marie Louise Joséphine Cochelin.




    . Leferme Arthur Lucien. Il souffre d'une hernie inguinale mais est tout de même rappelé le 28 avril 1915, affecté au service auxiliaire, il est détaché, à partir du 17 août suivant aux usines Fives Lille à Givors dans le Rhône et sera maintenu à ce poste par les différentes commissions qui examinent son cas.
    Biographie sommaire : Arthur Lucien Leferme est né le 30 octobre 1880 à Sebourg dans le Nord de Noël Mathieu et de Marie Clothilde Félicie Cuvelier. Déjà jeune, il souffrait de cette même hernie inguinale. Il est le frère de Clovis Noël Leferme qui suit.
    . Leferme Clovis Noël. Employé au chemin de fer, il est maintenu dans son emploi, devenu stratégique, au titre de la 5e section de chemin de fer de campagne ; il est mis à la disposition du réseau du Nord du 02 août 1914 au premier avril 1919. 
    Biographie sommaireClovis Noël Leferme est né le 02 mai 1886 à Sebourg dans le Nord de Noël Mathieu et de Marie Clothilde Félicie Cuvelier, il est donc le frère d'Arthur Lucien Leferme qui précède.
    C'est également à Sebourg qu'il épouse, le 14 novembre 1911, Maria Jeanne Rémy.

    . Leferme Emile Louis Joseph. A la mobilisation générale, il est incorporé au 27e Régiment d'Infanterie. Le 22 août 1918, il est passé au 237e Régiment d'Artillerie de Campagne. Il est victime de l'arme chimique et gardera de lourdes séquelles de cette intoxication au gaz. Il sera pensionné pour invalidité et son état ne va jamais cesser de se dégrader, la dernière commission devant laquelle il se présente fera état de 40 % d'invalidité liés directement à une sclérose pulmonaire avec réaction
    bronchique importante. 
    Biographie sommaire Emile Louis Joseph Leferme est né le 22 janvier 1883 au Quesnoy-sur-Deûle dans le Nord d'Achille et de Marie Fidéline Prevost. C'est dans sa ville natale qu'il se marie, le 04 juin 1906 avec Sidonie Madeleine Blieck.
    Il décède le 26 décembre 1931 à La Courneuve en région parisienne, indéniablement des suites de ses blessures de guerre.

     . Leferme Henri. A la mobilisation générale, il est incorporé au 1er Régiment d'Artillerie à pied et est fait prisonnier à la reddition de Maubeuge et conduit à Munster d'où il sera rapatrié le 19 décembre 1918. Son carnet militaire parle de blessures, d'actions d'éclat et de décorations, sans autres précisions et je n'ai pas encore trouvé de détails.
     Biographie sommaire : Henri Leferme est né le 06 août 1872 à Sebourg dans le Nord d'Alexis et de Flore Félicie Godin. C'est à Curgis toujours dans le Nord qu'il se marie le 21 décembre 1899 avec Marie Bruyères. Il est le frère de Noé Célestin [Voir plus bas]

    . Leferme Lucien Léon. Bien que né en 1899, il est considéré comme ayant fait campagne contre l'Allemagne au sein du 43e Régiment d'Infanterie du 28 juin 1919 au 23 octobre suivant mais sa grande particularité est d'être également un combattant de la seconde guerre mondiale où il sera fait prisonnier à Dunkerque.
    Biographie sommaire : Il est né le 11 septembre 1899 au Quesnoy-sur-Deûle dans le Nord de Léon Constant et de Rosine Joséphine Gomanne. C'est à Croix, également dans le Nord, qu'il épouse, le 14 janvier 1922, Jeanne Bodelot.

    . Leferme Noé Célestin. Bien que bon dispensé de service militaire à l'appel de sa classe, il rejoint, à la mobilisation générale, le 1er Régiment d'Artillerie à Pied à Maubeuge, il est donc fait prisonnier à la reddition de la ville et est conduit au camp de Friedrischfeld d'où il ne sera rapatrié que le 24 novembre 1918.
     Biographie sommaire : Il est né le 24 août 1870 à Sebourg dans le nord de Alexis et de Flore Félicie Godin, Noé Célestin est donc le frère de Henri [Voir plus haut] Il se marie le 21 septembre 1896 à Bry également dans le département du Nord, avec Philomène Vrand.

    Voici un troisième tableau pour situer d'autres combattants, principalement des Leferme dont Georges et son neveu Henri Auguste Morts pour la France.
     

     . Leloir Augustin Louis. Placé, durant sa jeunesse aux services auxiliaires à cause d'une cicatrice adhérente à l'avant-bras gauche, il est incorporé au 43e Régiment d'Infanterie à la mobilisation générale,. Il passe au 16e le 10 février 1918, au 120e le 16 juin suivant puis doit
    rejoindre le 38e Régiment Territorial d'Infanterie le premier décembre de cette même année. Citation du Régiment n° 74 : "Soldat très courageux et très dévoué a montré la plus belle bravoure en se portant à l'attaque de la lisière d'un bois. A encore été volontaire pour accompagner des reconnaissances offensives"
      Biographie sommaire : Il est né le 29 novembre 1878 à Salomé dans le Nord de Augustin Fleury Joseph et de Henriette Leferme. Il se marie le 25 octobre 1919 à Lille avec Emma Céline Beremetz.

    . Lepot Léon Désiré Joseph. Il arrive au 165e Régiment d'Infanterie le 11 août 1914 mais est réformé Numéro 2  pour emphysème pulmonaire dès le 09 octobre suivant ; il est renvoyé dans ses foyers et se retrouve régulièrement devant des commissions qui jugent de son état de santé ;  un arrêtè du 31 janvier 1922 lui accorde une pension de 240 F avec jouissance du 09 octobre 1914 pour emphysème pulmonaire.
    Biographie sommaire : Léon Désiré Joseph est né le 07 octobre 1880 à La Bassée dans le Nord de Pierre Joseph et de Elise Marie Josèphe Leferme. Il se marie le 18 mai 1905 à Loos dans le Nord avec Claudine Adelaïde Duranton ; il se remarie le 31 août 1920 dans le second arrondissement parisien avec Jeanne Eugénie Poudouson.

    . Livet Alphonse Denis François. A la mobilisation générale, il est incorporé au 8e Régiment du Génie comme sapeur télégraphiste. Il passe au premier Régiment du Génie le premier octobre 1915. Le 09 juin 1918, il tombe gravement malade et entre à l'hôpital le lendemain, une pleurésie est diagnostiquée dont il va garder, longtemps, des séquelles  ; il ne sortira de l'hôpital que le 14 février 1919. 
     Biographie sommaire : Il est né le 20 août 1881 à Goupillières dans les Yvelines de Louis et de Clémentine Louise Aimée Soyer. C'est à Osmoy, également dans les Yvelines, qu'il épouse, le 23 avril 1908, Angèle Marie Louise Langlois.

    . Livet Charles Léon. Il arrive au 14 août 1914 au 18e Régiment Territorial d'Infanterie mais vers la moitié de l'année 1915, il est perdu de vue : durant l'été 1915, il est placé en sursis d'appel jusqu'au 30 septembre 1915 au titre de mécanicien agricole à Soindres, sursis prolongé jusqu'au 15 octobre suivant ; l'armée s'aperçoit finalement qu'il n'a pas bénéficié de ces congés puisqu'il est à l'armée. Il est passé le premier décembre 1915 à la première division de marche du Maroc mais s'il suit cette division, il ne le fait pas très longtemps puisqu'il est mis en sursis du premier mars 1916 jusqu'à la fin du mois au titre de maréchal ferrant à Mantes, sursis prolongé de mois en mois jusqu'au 23 février 1919, date de sa démobilisation. A la rubrique "campagne contre l'Allemagne", l'armée ne sait pas trop quoi écrire non plus et note : "aux armées du 14 août 1914 ; sursis jusqu'au 23 février 1919"
     Biographie sommaire : Charles Léon est né le 17 août 1875 à Soindres dans les Yvelines de Pierre et de Marie Augustine Legendre. Il se marie le 26 juin 1897 à Soindres avec Berthe Clémentine Legendre.

    . Livet Noé. Victime d'un accident du travail en 1912, il est titulaire d'une pension, il est tout de même rappelé à la mobilisation générale mais est affecté au service de santé. Noé est mon arrière-grand-père paternel, je possède des lettres qui lui ont été envoyées par différentes personnes de la famille mais aucune écrite par lui.
     Biographie sommaire : Il est né le 24 décembre 1873 à Versailles dans les Yvelines de Thérèse Livet. Il épouse, le 15 avril 1899 dans le 14e arrondissement parisien, Emilie Chalvet. Il vont avoir deux enfants dont Germaine, ma future grand-mère.

    . Livet Pierre Marcel Tessier. A la mobilisation générale, il rejoint le 11e Régiment d'Artillerie puis, le 1er novembre 1915, il passe au 120e Régiment d'Artillerie Lourde et enfin, le 1er mars 1918, il passe au 132e Régiment d'artillerie Lourde. Citation du régiment n°24.
    Biographie sommaire : Pierre Marcel Tessier Livet est né le  11 août 1877 à Soindres dans les Yvelines de Pierre et de Marie Augustine Legendre, il est le frère de Charles Léon [Voir plus haut] Il se marie à Behoust, le 22 novembre 1922 avec Thérèse Eugéie Guérin.

    Voici un nouveau petit tableau pour situer quelques participants du côté des Livet
     . Mascret Edmond. Caporal depuis 1901, il regagne le 4e Régiment Territorial d'Infanterie dès le 04 août 1914 mais, très vite malade, il est envoyé en convalescence pour 3 mois à Avesnes-sur-Helpe dès le 09 septembre. la région est rapidement envahie et Edmond Mascret va rester à Avesnes durant toute la durée des hostilités.
     Biographie sommaireEdmond Mascret est né le 05 juillet 1877 à Avesnes (sur Helpe) dans le Nord de Arthur et de Nathalie Rayr. Il se marie, toujours à Avesnes, le 16 août 1902 avec Jeanne aurélie Léontine Bertrand. Il est le frère de Ferdinand qui suit et le beau-frère de Charles Joseph Duez [Voir plus haut]

    . Mascret FerdinandLe sergent Ferdinand Mascret rejoint son frère Edmond le 08 août 1914 au sein du 4e Régiment Territorial d'Infanterie. Il est fait prisonnier le 07 septembre suivant, à la capitulation de Maubeuge. Il est incarcéré au camp de Minden en Allemagne d'où il ne sera rapatrié que le 12 septembre 1918. 
    Biographie sommaire : Ferdiand Mascret est né le 11 février 1881 à Avesnes (sur Helpe) dans le Nord de Arthur et de Nathalie Rayr. Il est donc le frère de Edmond qui précède et le beau-frère de Charles Joseph Duez [Voir plus haut]

    . Merda Henri Charles. Il rejoint le 4e Régiment Territorial d'Infanterie le 03 août 1914 ; il est à Maubeuge dès le 06 suivant et est fait prisonnier le 07 septembre de la même année. Il est emprisonné à Munster dont il ne sera rapatrié que le 12 novembre 1918.
    Biographie sommaire : Henri Charles Merda est né le 16 février 1877 à Avesnes (sur Helpe) dans le Nord de Henri et de Marie Leclercq ; il se marie dans la même ville le 08 juin 1901 avec Scholastique Buissé. Il est le cousin germain de Charles François Muyllaërt et de Laurent Hector Muyllaërt, Mort pour la France [Voir plus haut]  et il est le frère de Paul qui suit.

    . Merda Paul. Il rejoint le 164e Régiment d'Infanterie mais passe aux services auxiliaires le 27 octobre suivant. Le 15 janvier 1916, il passe au 330e Régiment d'Infanterie. Il est blessé à Auberive à la main droite. Le 330e est dissout et il repasse, le 16 septembre 1918 au 164e.
     Biographie sommaire :  Paul Merda est né le 23 septembre 1880 à Avesnes (sur Helpe) dans le Nord de Henri et de Marie Leclercq ; c'est dans cette même ville qu'il épouse, le 10 février 1923, Marie Clotilde Derson. Paul Merda est donc le frère d'Henri qui précède et il est donc également le cousin germain de Charles François Muyllaërt et de Laurent Hector Muyllaërt, Mort pour la France [Voir plus haut]

    Voici un nouveau tableau pour situer les Merda


    . Montenach Henri. Il est de la classe de 1892, il intègre, le 22 mai 1915 le 27e Régiment Territorial d'Infanterie, il passe au 114e Régiment d'Infanterie Territorial le 29 décembre suivant puis au 72e le 16 avril 1917; le 09 août suivant, il passe au 1er groupe d'aviation et est enfin rayé des contrôles de l'école de Vineuil où il était affecté, le 06 novembre 1918, comme père de six enfants -dont un au également au sein de l'aviation- 
    Je conserve précieusement quelques lettres qu'il a adressées à sa nièce, Germaine Livet, ma future grand-mère. voici un très court extrait de l'une d'entre elle, écrite le 17 octobre 1916 qui nous apprend que Noé Livet est alors en permission et que lui-même sera à Paris dans une dizaine de jours.



    Le 26 décembre de la même année, Henri Montenach rongé par l'ennui, déprime plus où moins, dans la lettre qu'il adresse à sa nièce Germaine Livet, il ne parle que d'espoir de retrouvailles et d'embrassades, à la fin de sa lettre il écrit :
    Biographie sommaire : Il est né le 27 mai 1872 dans le premier arrondissement parisien de François et de Catherine Engelmann. Veuf de Félicité Elisabeth Cointo, il se marie le 14 décembre 1901 dans le 14e arrondissement de Paris avec Marie Chalvet ; il est donc le beau-frère de Noé Livet et il est également le père de Lucien Montenach qui suit et l'oncle de Georges Sirejean [Voir plus bas]

    . Montenach Lucien. C'est le 04 septembre 1917 qu'il rejoint, comme mécanicien, l'aéronautique militaire... il n'a pas 20 ans !
     Biographie sommaire Il est né le 13 décembre 1897 dans le 14e arrondissement de Paris du premier mariage de son père, Henri Montenach qui précède mais, orphelin de mère à moins de 3 ans, il sera élevé par Marie Chalvet qui est d'ailleurs titrée mère et désignée comme personne à prévenir en cas de besoin. Lucien Montenach reviendra de la guerre mais c'est pourtant au sein de l'armée qu'il va tragiquement décéder le 25 juillet 1920 ; voici les faits :      Accident mortel 
    Il est donc aussi le neveu de Noé Livet [Voir plus haut] et le cousin de Georges Sirejean [Voir plus bas]

     . Naudin Ernest Hippolyte. Il est de la classe de 1893 et son emploi d’homme d’équipe au chemin de fer de l’Est lui vaudra d’être maintenu, à la mobilisation, à son poste de temps de paix au titre des subdivisions complémentaires territoriales des sections de chemin de fer de campagne ; il fait donc campagne contre l’Allemagne du 02 août 1914 au 18 janvier 1819. 
    Biographie sommaire : Ernest Hippolyte Naudin est né le 08 novembre 1873 à Buchères dans l'Aube de Marc Guy et de Marie Thérèse Rédon. Il se marie le 13 décembre 1897 à l'Isle Aumont également dans l'Aube avec Marie Anne Joséphine Louise Charles.

    . Noyon Albert Emile Alexandre. Il est soldat de seconde classe au 4è Régiment d’Infanterie Territorial et est fait prisonnier lors de la reddition de Maubeuge, le 07 septembre 1914 ; il est interné au camps de Münster et rapatrié le 02 décembre 1918.
    Biographie sommaire : Albert Emile Alexandre Noyon est né le 12 février 21873 à Maubeuge dans le Nord de Victor et de Céline Bourguignon. Il épouse, le premier septembre 1906, également à Maubeuge, Alixe Marie Mignon.

    . Passot Louis Gabriel. Il rejoint la 24e section des C.O.A (Commis Ouvriers d'Administration) le 03 août 1914 ; il est passé à la 13e section de C.O.A le 12 janvier 1916 puis à la 15e section le 04 décembre 1916. Il fait partie de l'armée de l'Orient et la commission de réforme de Florina du 02 novembre 1917 le déclare inapte définitif aux unités combattantes pour bronchite chronique et est classé aux services auxiliaires. Il est maintenu aux services auxiliaires par la commission spéciale de Marseille du 02 avril 1918. Il est passé à la 13e section de C.O.A le 11 juin 1918. Il est placé en sursis  d'appel le 07 septembre 1918 jusqu'au 15 décembre 1918 au titre de la boulangerie qui est son métier dans le civil. Une décision du 29 août 1918 le maintient à Poissy, la ville où il habitait avant la mobilisation et où il semble donc être retourné. Il est mis en congé illimité de démobilisation  6e échelon le 19 avril 1919 par le dépôt démobilisateur de la 24e section de C.O.A ; il se retire à Poissy, 12 rue des Moutons. Ses campagnes contre l'Allemagne se décomposent ainsi : du 02 août 1914 au 31 décembre 1916 : à l'intérieur ; du 1er janvier 1917 au 1er février 1917 en Orient ; du 02 février 1917 au 29 août 1918 : à l'intérieur
    Biographie sommaire : Louis Gabriel Passot est né le 21 juin 1885 à Thoiry dans les Yvelines d'Antoine et de Marie Ludivine Bonnard. Il se marie le 26 juin 1909 à Arnouville aujourd'hui dans les Yvelines avec Louis Livet, fille d'Augustin et d'Augustine Duval. Il est le beau-frère de Georges Joseph Delompré [Voir plus haut]
    . Rahïr Alphonse.  Il est sans affectation et est laissé en pays envahi et replacé dans sa situation antérieure aux services auxiliaires où il avait été placé en 1898 à cause d'une sur-luxation de l'épaule gauche... il a été un peu oublié.
    Biographie sommaire : Alphonse Rahïr est né le 09 mai 1878 à Maubeuge dans le Nord de Victor et de Charlotte Bracq. C'est toujours à Maubeuge qu'il se marie, le 05 janvier 1907, avec Madeleine Louise Eugénie Tainsmont.

    . Rahïr Eugène. De constitution faible, il a été ajourné en 1901 et 1902 pour être finalement affecté aux services auxiliaires en 1903. Le 03 août 1914, il est affecté à la défense de Maubeuge et à la reddition  de la ville échappe aux mailles du filet, il n'est pas fait prisonnier et reste en pays envahi... il est considéré comme ayant fait campagne contre l'Allemagne du 03 août au 06 septembre 1914.
    Biographie sommaire : Eugène Rahïr est né le 05 juin 1880 à Maubeuge dans le Nord de Eugène et de Juliette Marie Fermaux ; c'est dans cette ville qu'il épouse, le 23 janvier 1904, Laure Ruide.

    . Rahïr (Rayr) Fernand Louis. Il arrive au 6e Régiment d'Artillerie à Pied le 05 août 1914. Il passe au 3e Régiment d'Artillerie à Pied le 13 mars 1916. Il est évacué pour blessure à la jambe gauche. Il regagne son poste le 07 mai 1916. Il est évacué une seconde fois, le 03 mars 1918 car il est malade. Il regagne son poste Le 13 avril suivant.
     Biographie sommaire : Fernand Louis Rahïr est né le 25 mars 1883 à Maubeuge dans le Nord de Alexandre Noël et de Ambroisine Demoustier. C'est à Mairieux, également dans le Nord, qu'il se marie avec Elise Marie Hannecart.

    . Rahïr (Rahyr) Gustave Auguste. Engagé volontaire au 140e Régiment d'Infanterie depuis le 12 mars 1888, chef armurier de 1ère classe depuis le 11 mai 1909, il est passé au 1er Régiment d'Infanterie le 24 juillet 1910. Il est décoré de la médaille militaire à compter du 30 décembre 1914 [Journal Officiel du 21 janvier 1916] Il est promu officier d'administration contrôleur d'armes de 3e classe en avril 1917 et affecté au parc d'artillerie de Dijon le 02 juin 1917.  Il terminera sa carrière comme officier de 2e classe, contrôleur d'armes au parc d'artillerie de Douai, annexe de Maubeuge dans le Nord.
    Il sera fait chevalier de la Légion d'Honneur par brevet du 12 juillet 1923.  
     Biographie sommaire :   Gustave Auguste Rahïr est né le 13 août 1867 à Rousies dans le Nord de Augustin et de Désirée Carniaux. Il se marie le 13 février 1896 à Grenoble dans l'Isère avec Marie Bernard.

    . Rahïr Jules. Il arrive au corps le 12 septembre 1914. Une commission spéciale de Périgueux en Dordogne le réforme n° 2, le 27 février 1915, pour mutilation. Le 02 octobre 1915, malgré sa mutilation, la commission de réforme de la Seine le juge apte à rejoindre les services auxiliaires ; il est affecté au 1er Régiment du Génie mais ne rejoint pas son unité. Il est finalement mis en sursis à la Maison Richard, 80 rue Taitbout à Paris. Il passe au 1er de cuirassiers le 1er juillet 1917.
    Biographie sommaire : Jules Rahïr est né le 14 septembre 1881 à Tourcoing dans le Nord de Désiré et de Philomène Sophie Dehu. Il se marie le 15 décembre 1906 à Saint-Ouen en Seine-St-Denis avec Elénore Robineau. Il épouse en secondes noces Marie Françoise Sural, le 13 mai 1950 à Ezanville dans le Val d'Oise.

    . Rahïr (Rahire) Marcellin Joseph Auguste.Passionné du Génie, il s'est engagé à l'âge de 18 ans et seul un accident mortel le fera quitter l'armée. Il est passé caporal le 25 septembre 1910, sergent le 30 juillet 1911, passe au 6e bataillon du Génie le 21 avril 1914 puis au 9e de Génie le 1er mai suivant. Il est nommé adjudant le 15 avril 1917 par ordre n° 116 de Monsieur le capitaine commandant le 9e de Génie de la D.I. Il est passé au 2e Régiment de Génie le 29 décembre 1918 ; au 9è le 16 février 1919 ; au 1er le 04 mars suivant puis au 7è le 29 avril suivant. Il est envoyé en congé illimité de démobilisation à Vésoul le 18 juillet 1919 par le 7è Génie et passe au 9è le 04 octobre 1919 mais il ne quittera pas l'armée et le Génie et va se rengager au sein du 9e.
    Il est décoré de la médaille Militaire : JO du 18 septembre 1918, rang du 18 mai 1915 et de la Croix de Guerre (palme, étoile d’argent).
    Ordre de la division n° 111 du 22 mars 1917 « Bon sous officier au front depuis le début de la campagne, a fait preuve de compétence et de sang-froid dans l’exécution des travaux qui lui ont été confiés dans un secteur violemment bombardé. »

    Ordre de la division n° 240  « Chef de section compétent et dévoué, s’est particulièrement distingué du 13 au 26 octobre 1918 en établissant des passages sur une rivière en crue malgré les difficultés techniques et le feu incessant de l’ennemi. »

    Simple sergent, il avait déjà été décoré, le 12 mars 1912 pour avoir activement participé, au sein du 6e de Génie, au sauvetage lors de la catastrophe de Montreuil Bellay d 23 novembre 1911.
    En plus de ses campagnes contre l'Allemagne, il a fait celles d'Algérie du 20 décembre 1911 au 04 avril 1912.
    Il sera encore cité en 1930 pour d'autres actes généreux mais la carrière du lieutenant Rahire va être stoppée nette par un accident de la circulation à Metz et il décèdera le 18 octobre 1932. Accident mortel à Metz
    Biographie sommaire : Marcellin Joseph auguste Rahïre est né le 25 juillet 1890 à Saint-Etienne de Thircis Joseph et de Augustine Thérèse Monot ; le père de Marcellin est contrôleur d'armes à Châtellerault, il est décoré de la médaille d'argent de Saint-Stanislas qui lui a été confére le 22 juin 1896 par l'Empereur de Russie et a obtenu l'autorisation de la porter ; il deviendra également chevalier de la Légion d'Honneur. Marcellin se marie le 27 août 1918 à Echenoz-la-Méline en Haute-Saône avec Olga Marcelle Yvonne Bourdon ; il est le frère de Thircis Marcellin [Voir plus bas]
    . Rahïr Paul. Ajourné pour faiblesse en 1903 puis en 1904, la commission de la Seine du 27 octobre 1914 l'affecte aux services auxiliaires. Le 15 juillet 1915, il est affecté aux ateliers J. Léons 112 avenue de la République à Pris. Il est affecté au 84e Régiment d'Infanterie le 16 août suivant mais il ne rejoint pas son unité. Le 1er juillet 1917, il est affecté au 1er Régiment de Zouaves.
    Biographie sommaire : Paul Rahïr est né le 17 février 1882 à Maubeuge de Edouard et de Juliette Joséphine Philippart. Il se marie le 31 août 1908 dans le 15e arrondissement parisien avec Philomène Morin.
    . Rahïr (Rahire) Thircis Marcellin. Il a 18 ans lorsqu"il s'engage le 08 mars 1906 au 13e Régiment d'artillerie. Il est promu officier d'administration du service de santé de 3e classe le 02 août 1914 et est affecté au groupe divisionnaire de brancardiers 123. Le 12 octobre 1914, il passe à la réserve sanitaire de Troyes puis, le 11 novembre suivant à l'ambulance 91 ; il passe au groupe divisionnaire de brancardiers 124 le 18 septembre 1915. Il est promu officier d'administration de seconde classe le 1er août 1916. Il ne quittera plus l'armée jusqu'à devenir gestionnaire de l'hôpital Louis Meknès au Maroc le 02 septembre 1939 puis de l'hôpital militaire de Casablanca, toujours au Maroc. Il ne sera rayé des contrôles de l'Armée que le 31 décembre 1943 pour prendre rang le 03 mars 1944 mais ne sera démobilisé que le 17 mai 1945. Il participe donc totalement aux deux guerres mondiales.
     Biographie sommaire : Thirscis Marcellin Rahïre est né le 03 mars 1888 à Saint-Etienne dans la Loire de Thircis Joseph et de Augustine Thérèze Monot, il est donc le frère aîné de Marcellin Joseph Auguste [Voir plus haut]

    . Sirejean Georges. Il est mobilisé le 1er septembre 1914, il a fêté ses 20 ans le 24 juillet dernier.
     Biographie sommaire : Il est n le 24 juillet 1894 dans le 14e arrondissement de Paris de Alexandre Georges et de Louise Chalvet. Il est le frère de Georgette et de Jeannette Sirejean dont je conserve quelques lettres adressées à leur oncle Noé Livet, mon arrière-grand-père ; il est donc également le neveu de Henri Montenach et le cousin de Lucien Montenach [Voir plus haut]

    . Sirejean Jules Emile. Il esr rappelé à l'activité le 23 mars 1915 et arrive le même jour au 29e Régiment Territorial d'Infanterie. La commission de Dreux du 26 avril 1915 le réforme n° 2 pour tuberculose pulmonaire.
    Biographie sommaire
    Biographie sommaire : Jules Emile Sirejean est né le 07 septembre 1872 à Poissy dans les Yvelines de Jules Arthur et de Rosalie Guillemard ; il est le jumeau de Alexandre Georges qui est le père de Georges qui précède.

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